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Sixth National Report

  published: 27 May 2021

Section I. Information on the targets being pursued at the national level

Congo

D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.

Intégrer dans les plans nationaux de développement, les valeurs de la conservation de la diversité biologique, d’utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources biogénétiques

FR
Level of application
National / Federal
Relevance of National Targets to Aichi Targets
Aichi-T2. Integration of biodiversity values
Aichi-T4. Use of natural resources
Aichi-T5. Loss of habitats
Aichi-T7. Areas under sustainable management
Aichi-T9. Invasive Alien Species
Aichi-T10. Vulnerable ecosystems
Aichi-T11. Protected areas
Aichi-T12. Preventing extinctions
Aichi-T13. Agricultural biodiversity
Aichi-T15. Ecosystem resilience
Aichi-T16. Nagoya Protocol on ABS
Aichi-T17. NBSAPs
Aichi-T18. Traditional knowledge
Aichi-T19. Biodiversity knowledge
Aichi-T20. Resource mobilization
 
Aichi-T3. Incentives
Aichi-T6. Sustainable fisheries
Aichi-T8. Pollution
Aichi-T14. Essential ecosystem services
Aichi-T15. Ecosystem resilience
Relevant documents and information

Le processus d’élaboration de la Stratégie Nationale et du Plan d’Actions révisée a connu plusieurs étapes que sont :

  • Etape 1 : Consultations initiales

Des consultants nationaux ont été sélectionnés et recrutés pour rédiger la stratégie et plans d’action national sur la biodiversité. Ils ont procédé : (i) à la collecte des données dans les secteurs liés à la gestion, (ii) à l’analyse et la synthèse des données sur l’état de la diversité biologique, (iii) aux orientations stratégiques, plans d’actions prioritaires et (iv) aux modalités de mise en œuvre et de suivi et évaluation de la stratégie et plans d’action.

  • Etape 2 : Elaboration des rapports  sectoriels

Quatre consultants ont été retenus pour synthétiser les données et les informations sur l’état de la diversité biologique aux fins de la rédaction des rapports sectoriels.

  • Etape 3 : Formulation de la stratégie nationale

Après l’élaboration et la validation des rapports sectoriels, un groupe de travail a été chargé de rédiger l’avant-projet de la stratégie nationale sur la Diversité Biologique.

  • Etape 4 : Atelier national de validation de la stratégie nationale

Lors de cet atelier, les thèmes et les axes stratégiques ont été soumis à la validation auprès des parties prenantes constituées par les représentants des organisations et des institutions gouvernementales nationales et locales, du secteur privé, des ONG et des associations, couvrant une gamme complète d’acteurs provenant des domaines divers de la diversité biologique.

L’objectif national de gestion durable de la biodiversité est également soutenu par différents plans et programmes nationaux de développement dont :

  • Le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE);
  • La Contribution Prévue Déterminée au niveau National ;
  • La Stratégie Nationale REDD+;
  • Le Plan de Convergence de la COMIFAC de 2005 et 2015;
  • Le Plan d’action sous-régional Afrique Centrale sur le Diversité biologique;
  • Le Plan d’Action Forestier National (PAFN);
  • Le Programme d’action national de lutte contre la désertification (PAN);
  • Le Plan national de développement scientifique et technique (PNDST);
  • Le Plan stratégique de la relance agricole (PSRA);
  • Stratégie Nationale et Plan d’Action sur la gestion de la problématique de la viande de brousse;
  • Plan pour la Survie des Grands Singes (GRASP);
  • Programme National de Sécurité Alimentaire (PNSA);
  • Programme Eau et Assainissement (PEA);
  • Programme l’Homme et la Biosphère de l’UNESCO (Programme MAB);
  • Programme Sectoriel Forêts-Environnement (PSFE);
  • Schéma Directeur de Développement Rural (SDDR);
  • La Stratégie Nationale de Développement Durable;
  • La Stratégie Nationel et le Plan d’action sur la Diversité Biodiversité ;
  • La Stratégie Nationale sur l’Accès aux Ressources Génétiques et le Partage des Avantages Justes et Equitables découlant de leur Utilisation (APA).

Rappelons que :

1°- Le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE), élaboré en 1994 et adopté en 1996, met l’accent sur :

·         la réduction de la dégradation des écosystèmes naturels ;

·         l’amélioration du cadre de vie ;

·         l’assurance d’une  utilisation durable et rationnelle des ressources naturelles ;

·         l’amélioration de l’état sanitaire des populations ;

·         la valorisation du patrimoine vert ;

·         la réduction de la  pollution urbaine et marine.

Ses objectifs sont axés sur les principes visant à :

  • favoriser une approche participative à la gestion de l’environnement ;
  • favoriser une approche multisectorielle et intégrée des questions environnementales ;
  • sensibiliser les citoyens aux questions d’environnement ;
  • promouvoir et mettre en place un cadre d’application des études d’impact sur l’environnement pour tous travaux de développement ;
  • mettre en place les mécanismes appropriés de programmation de surveillance et de contrôle de la qualité de l’environnement ;
  • renforcer les capacités de l’administration de l’environnement en tant que catalyseur de développement durable ;
  • harmoniser les politiques aux plans régional et sous régional.

2°- La Contribution Déterminée au Niveau National (CDN) élaboré en 2015, constitue le document pays pour exprimer l’ambition national à réduire les émisions des gaz à effet de serre. La République du Congo s’est engagé à :

  • atténuer les émissions de GES dues aux secteurs de l’énergie et la lutte contre la déforestation non planifiée, et ce en maitrisant la consommation énergétique tout en ayant davantage recours aux énergies renouvelables ;
  • Maintenir, voire renforcer le potentiel de séquestration du carbone par les forêts, et ce par une meilleure gestion du secteur, ainsi que par le reboisement.et l’afforestation.

Ce document, qui présente deux (02) scénarios de réduction des émissions de gaz à effet de serre prend en compte les objectifs liés à la gestion des ressources biologiques au Congo.

3°- La Stratégie Nationale REDD

La Stratégie Nationale REDD+ de la République du Congo approuvé par décret du 15 Juin 2018, engage le pays et les parties prenantes à : (i) réduire les émissions liées à la déforestation et la dégradation forestière, (ii) gérer durablement leurs forêts, (iii) conserver leurs biodiversités et (iv) augmenter leurs stocks de carbone forestier au moyen du reboisement, de l’afforestation et de l’agroforesterie.

La vision de la République du Congo pour la REDD+ est en cohérence avec les visions sectorielles du pays pour le développement durable, l'agriculture et les forêts. Elle prend également en compte les principes que la République du Congo s’est fixé pour assurer que l’approche REDD+ réponde à tous les éléments du développement durable

4°- Le Plan de Convergence de la COMIFAC qui vise à améliorer la gestion de la diversité biologique, de l’environnement et des aires protégées. Les axes prioritaires ci-après ont été retenus au Congo :

  • intensification et systématisation des études d’impact sur l’environnement, y compris les évaluations et les audits environnementaux. Cela concerne entre autres : la mise en œuvre du Protocole de Cartagena sur la Biosécurité, l’étude et l’élaboration des programmes de sensibilisation sur l’environnement dans les zones urbaines et rurales ;
  • élaboration des normes environnementales ;
  • mise en place des mécanismes de gestion durable et rationnelle des eaux, avec par exemple l’appui au programme de lutte biologique contre les herbes envahissantes d’eau douce ;
  • établissement d’un observatoire du milieu marin et côtier pour prévenir les pollutions et les prélèvements intensifs de ressources halieutiques;
  • appui aux Programmes de protection des tortues marines;
  • Réhabilitation et remise en état de fonctionnement  des aires protégées de la Léfini, de la Tsoulou et du Mont Fouari ;
  • appui à la réinsertion des grands primates dans le milieu naturel. Cela concerne le soutien au programme d’habituation des gorilles de plaine à la présence humaine dans le Sanctuaire de Lossi, et de l’appui à la survie des grands singes.

5°- Le Plan d’action sous-région al Afrique centrale sur le Diversité biologique, mise en place pour les cas de pollution par les hydrocarbures devra être mis en œuvre. D’autres plans qui s’intègrent dans ce cadre d’action devront être élaborés.

6°- Le Plan d’Action Forestier National (PAFN, adopté en 1994. Parmi les objectifs relatifs aux ressources biologiques, on note : 

  • l’amélioration des connaissances des écosystèmes forestiers en vue de promouvoir leur aménagement ; 
  • la promotion du  développement du tourisme cynégétique et de vision ;
  • la transformation locale de la quasi-totalité de la production de grumes ;
  • la diversification de la valorisation des produits du bois ;
  • la promotion de l’artisanat du bois ;
  • le développement de la sylviculture en forêt dense et en savane ;
  • la promotion des plantations des forêts villageoises.

7°- Le Programme d’action national de lutte contre la désertification (PAN) dont les objectifs spécifiques sont les suivants: 

  • améliorer les connaissances sur la dégradation des terres (cartographie) ;
  • développer et renforcer les capacités (système de suivi et évaluation) ;
  • améliorer le cadre institutionnel et législatif de la lutte contre la dégradation des terres ;
  • améliorer les conditions de vie des populations ;
  • réhabiliter les zones touchées par la dégradation des terres.

Le PAN du Congo intègre le Programme d’action sous régional de lutte contre la dégradation des terres et la désertification en Afrique centrale.

8°- Le Plan national de développement scientifique et technique (PNDST), adopté en 2009 pour couvrir la période 2009-2013. Ces axes de recherche sont : l’agronomie et la foresterie ; la recherche biomédicale, en Sciences de l’ingénieur, en Sciences exactes et naturelles, en sciences de l’homme et de la société, en Sciences et techniques de l’information et de la communication, en recherche géographique et cartographique.

9°- Le Plan stratégique de la relance Agricole, adopté en 2003 et qui porte sur la période 2004-2013. Il énumère, évalue et localise les programmes spécifiques concernant les productions agricoles, les productions animales et les ressources halieutiques.

Dans sa mise en œuvre, il a fait l’objet du Programme spécial de sécurité alimentaire (PSSA) pour la période 2003-2005, et du Programme national de sécurité alimentaire (PNSA) pour 2009-2010. Il y a aussi le programme de développement rural (PRODER) et le programme de développement agricole et de réhabilitation des pistes (PADRP) en cours d’exécution avec l’appui de la FAO et de la Banque mondiale.

10°- La Stratégie Nationale et Plan d’Action sur la gestion de la problématique de la viande de brousse. Parmi les actions consignées dans le plan, l’organisation de la chasse par l’établissement des zones de chasse. Ces zones de chasse qui sont des concessions de prélèvement durable du gibier nécessitent :

  • la délimitation de territoires de chasse dans des sites d’activité cynégétique intense, notamment la zone Liouesso-Mokouangonda dans la Sangha,  la zone Ipendza dans la Likouala, la périphérie du Parc Conkouati-Douli dans le Kouilou et Passi-Passi dans le Niari.
  • le changement de mode de gestion de la faune par la plus forte implication des communautés villageoises avec la création de zones de chasse villageoise.

11°- Le Plan pour la Survie des Grands Singes (GRASP), validé en 2005 et qui intégre le Plan sous régional de l’Afrique Centrale adopté la même année. Son objectif est de créer les conditions nécessaires à la conservation des populations de toutes espèces et sous espèces de grands singes dans leur habitat naturel.

12°- Le Programme National de Sécurité Alimentaire (PNSA), dont le cadre opérationnel a été adopté en juin 2008. Il a pour objectif fondamental d’aider le Congo à améliorer sa sécurité alimentaire grâce à une augmentation rapide de la productivité et de la production. Les objectifs spécifiques sont :

  • améliorer la production végétale, animale et halieutique ;
  • renforcer les capacités des acteurs à tous les niveaux ;
  • améliorer la commercialisation et la transformation des produits ;
  • améliorer les revenus monétaires des ruraux et diversifier leurs sources de revenus ;
  • mettre en place et renforcer le dispositif de suivi, d’alerte et de réaction rapide ;
  • améliorer la quantité et la qualité de la production nationale, afin de réduire la dépendance alimentaire et améliorer la situation nutritionnelle ;
  • favoriser la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles.

13°- Le Programme Eau et Assainissement (PEA), adopté en 2001 et qui prévoit :

  • une évaluation des ressources en eau disponibles sur la totalité du pays ;
  • un accroissement de la productivité et un assainissement de l’environnement ;
  • une implication des populations et des organisations de la société civile dans la gestion des ressources en eau et des infrastructures d’assainissement.

14°- Le Programme l’Homme et la Biosphère de l’UNESCO (MAB), qui a permis d’ériger la réserve de Dimonika (Département du Kouilou) en Réserve de la Biosphère faisant partie du patrimoine mondial.

15°- Le Programme Sectoriel Forêts-Environnement (PSFE) qui a pour objectif global est d’accroître durablement la contribution du secteur forestier, urbain et environnemental à l’économie congolaise. Ses objectifs spécifiques ci-après mettent en exergue les piliers du développement durable, notamment :

  • objectif économique : augmenter de manière durable la contribution du secteur forestier, urbain et environnemental au PIB ;
  • objectif environnemental : maintenir le patrimoine forestier unique et diversifié au Congo et améliorer l’environnement urbain ;
  • objectif social : réduire la pauvreté et améliorer le niveau de vie de la population congolaise d’une part, et favoriser l’emploi en impliquant les populations locales dans la gestion des ressources naturelles et en soutenant l’émergence du secteur privé d’autre part.

16°- Le Schéma Directeur de Développement Rural (SDDR), élaboré en 1996. Sa version révisée, qui a été adoptée en 2001, vise entre autres :

  • la réduction des importations des produits alimentaires ;
  • l’accroissement à 3% du PIB à la contribution du secteur agricole ;
  • l’amélioration de l’environnement juridique et réglementaire ;
  • la promotion de  l’intégration des filières du secteur ;
  • la gestion durable de l’environnement en s’appuyant sur les recommandations cibles du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

17°-  La Stratégie Nationale de Développement Durable qui  vise l’objectif de se détourner des modes de prise de décision centralisés pour s’orienter vers des mécanismes de gestion rationnelle des ressources naturelles axée sur la transparence, la cohérence, l’intégrité et l’applicabilité des résultats probants. Elle prend en compte spécifiquement, les aspects visant à :

  • l’amélioration de la gestion des affaires publiques et de la promotion des politiques;
  • la conception et la mise en œuvre des stratégies sectorielles respectueuses de l’environnement avec un impact social accru ;
  • la planification décentralisée et intégrée des actions ;
  • la mobilisation des financements additionnels à travers un cadre cohérent et attractif.
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Section II. Implementation measures, their effectiveness, and associated obstacles and scientific and technical needs to achieve national targets

Axe 1: Conservation in situ dans les aires protégées et dans les sites sacrés

  • Renforcement des connaissances sur les aires protégées
  • Renforcement des capacités institutionnelles et humaines  de conservation des aires protégées
  • Protection des aires protégées.
  • Amélioration du cadre législatif et institutionnel des aires protégées
  • Responsabilisation des populations riveraines à la conservation des aires protégées 
  • Diminution des impacts négatifs des activités sectorielles sur la conservation des aires protégées.
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D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.
Measure taken has been partially effective

Obstacles et besoins scientifiques et techniques liés à la mesure prise :

  • 2/3 des aires protégées ne sont pas gérées durablement ;
  • Absence de collaboration dynamique entre les institutions ;
  • Faiblesse des activités génératrices de revenus ;
  • Faiblesses des inventaires réguliers ;
  • Faiblesse d’une organisation réelle du secteur de l’agriculture.
  • Absence d’une vision commune et des programmes communs de protection des aires protégées ;
  • Absence de collaboration parfaite (transparence/gouvernance)  entre les partenaires à la conservation et les institutions en charge de la protection des aires protégées ;
  • Absence de la filière aire protégées dans les institutions de formations nationales ;
  • Absence de moyens de contrôle de la pêche ;
  • Absence de politique sur la gestion des déchets domestiques et autres ;
  • Chômages et pauvreté des populations ;
  • Développement anarchique des villes et des communautés urbaines et rurales ;
  • Insuffisance de spécialistes ou professionnels dans les institutions en charge des aires protégées ;
  • Insuffisance des financements conséquents ;
  • Insuffisance des financements liés au renforcement des capacités sur les aires protégées ;
  • Insuffisance du personnel de terrain ;
  • Insuffisance du personnel technique et scientifique ;
  • Faible implication des autorités locales ;
  • Faible application des solutions en matière de règlement des conflits hommes-animaux;
  • Absence d’évaluation des politiques menées ;
  • Insuffisance des moyens financiers pour les institutions de contrôle;
  • Absence d’une coordination opérationnelle par les institutions de l’Etat pour gérer  la coopération scientifique, technique, économique et financière  avec les institutions internationales, les ONG de conservation  en matière de faune et des aires protégées ;
  • Absence d’une politique de renforcement des capacités à tous les niveaux des institutions spécialisées;
  • Faible capitalisation des résultats obtenus ;
  • Absence de plans d’aménagement et de gestion pour la grande majorité des aires protégées ;
  • Absence de soutien financier et technique pour les ONG;
  • Absence des financements relatifs au suivi et évaluation des études ;
  • Insuffisance des textes juridiques réglementant l’écotourisme ;
  • Faiblesse dans la connaissance des ressources et de leur dynamique ;
  • Faiblesse dans la mise en application des conventions internationales dans et autour des aires protégées ;
  • Difficultés de mise en œuvre des différentes conventions (CDB, CPM, RAMSAR, CMS, etc.) dans la gestion des aires protégées.
  • Persistance des conflits armés dans la sous-région ;
  • Faible implication des populations dans la gestion des aires protégées ;
  • Superposition des permis dans les aires protégées ;
  • Faible niveau de formation des animateurs des ONG locales en matière de conservation de la biodiversité, tant au niveau des activités de terrain qu’au niveau de la recherche des financements ;
  • Manque de stratégie nationale et de plan d’action national en matière de conservation et de gestion des aires protégées ;
  • Trafic illicite des trophées comme l’ivoire ;
  • Non systématisation des études d’impacts environnementales ;
  • Mauvaise gestion des quotas pour certaines espèces dans les différents pays de la sous-région
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Axe 2: Conservation ex situ hors des aires protégées (04 mesures).

  • Renforcement du dispositif de conservation ex situ
  • Amélioration de la conservation ex situ du matériel génétique nécessaire au développement de l’agriculture, de la foresterie  de l’aquaculture et de l’élevage
  • Renforcement des capacités du personnel spécialisé dans la conservation ex situ
  • Amélioration de la connaissance du matériel en collection
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Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1

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Axe 3: Conservation des ressources forestières (08 mesures).

  • Identification et connaissance des ressources forestières.
  • Promotion de la recherche sur les ressources forestières
  • Renforcement des capacités humaines en matière de conservation des ressources forestières
  • Encouragement des efforts de conservation des ressources forestières
  • Réduction de la dégradation et de la destruction des ressources forestières
  • Implication des populations riveraines dans la gestion intégrée des ressources forestières.
  • Adoption de règles de gestion rationnelle et d’aménagement des milieux forestiers
  • Adoption des mesures législatives et réglementaires adéquates
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Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1


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Axe 4: Conservation des ressources fauniques terrestres (06 mesures).

  • Amélioration des connaissances sur l’état et la dynamique des populations animales
  • Renforcement des capacités des spécialistes de la faune terrestre.
  • Exploitation rationnelle des espèces fauniques terrestres
  • Responsabilisation des populations à l’exploitation rationnelle des espèces  fauniques terrestres
  • Lutte contre le braconnage et le commerce illégal de la faune terrestre
  • Respect des accords internationaux
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Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1


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Axe 5 : Conservation des ressources aquatiques vivantes (07 mesures).

  • Amélioration des connaissances sur le fonctionnement des milieux aquatiques
  • Inventaire des ressources aquatiques vivantes
  • Protection efficace des ressources aquatiques vivantes
  • Elaboration de lois, règlements et plans de gestion spécifiques aux milieux aquatiques.
  • Réduction de la pollution mettant en péril les ressources et les écosystèmes aquatiques.
  • Prévention des dégâts causés par les mauvaises pratiques de pêche
  • Responsabilisation des acteurs dans la protection des milieux et des ressources aquatiques.

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Measure taken has been partially effective

voir les obstacles axe 1

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Axe 6: Conservation des ressources agricoles (02 mesures).

  • Inventaire des espèces agricoles domestiquées et sauvages à potentiel agronomique
  • Renforcement des capacités des acteurs
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voir axe 1

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Axe 7: Conservation des ressources pastorales (03 mesures).

  • Diversification de l’élevage
  • Développement d’un élevage favorisant la conservation de la biodiversité
  • Renforcement des capacités nationales dans le domaine de l’élevage
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 8: Conservation de la diversité biologique en relation avec la gestion des Eaux et des Zones Humides (03 mesures).

  • Amélioration des connaissances sur les eaux et les zones humides
  • Exploitation rationnelle des eaux et des zones humides
  • Renforcement des capacités relatives à la gestion des eaux et des zones humides
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 9: Conservation de la diversité biologique en relation avec les autres activités sectorielles (02 mesures).

  • Diminution des impacts négatifs des activités sectorielles
  • Renforcement des capacités des intervenants
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 10: Conservation de la diversité biologique en relation avec l’aménagement du territoire (04 mesures).

  • Lutte contre la pollution et les nuisances sur la diversité biologique (déchets domestiques, rejets d’égouts, gaz à effet de serre, etc.).
  • Elaboration d’un cadre de gestion intégrée de l’espace territorial assurant la conservation de la diversité biologique.
  • Lutte contre la dégradation des ressources naturelles dans les programmes d’aménagement du territoire
  • Amélioration du bien-être des populations dans les programmes d’aménagement du territoire
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 11: Utilisation et valorisation de la diversité biologique (02 mesures).

  • Valorisation et utilisation rationnelle de la diversité biologique
  • Renforcement des capacités en matière de valorisation et d’utilisation de la diversité biologique
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 12: Education, Information, Sensibilisation et Participation des populations (05 mesures).

  • Intégration de thèmes relatifs à la diversité biologique dans les programmes scolaires et universitaires
  • Sensibilisation et éducation des populations urbaines et rurales.
  • Implication des acteurs dans l’élaboration et l’exécution des plans et des actions stratégiques liés à la biologie.
  • Développement des initiatives locales
  • Promotion de la coopération scientifique et technique dans le domaine de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique.
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 13: Formation et recherche (02 mesures).

  • Elaboration et développement de programmes de formation et de recherche sur la conservation de la diversité biologique.
  • Renforcement des capacités des acteurs et des institutions chargés de la conservation et de la gestion de la diversité biologique.
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 14: Intégration des valeurs spirituelles et des connaissances endogènes dans la gestion durable de la diversité biologique (04 mesures).

  • Identification des connaissances et pratiques traditionnelles contribuant à la conservation et l’utilisation durable des ressources biologiques
  • Utilisation des connaissances et des pratiques traditionnelles dans la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique.
  • Protection des droits des dépositaires des connaissances et pratiques traditionnelles.
  • Pérennisation des connaissances endogènes
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 15: Amélioration du cadre juridique et institutionnel (04 mesures).

  • Renforcement du cadre juridique et réglementaire relatif à la protection et à la conservation de la diversité biologique.
  • Mise en adéquation des textes législatifs et réglementaires nationaux avec les conventions internationales.
  • Création d’un cadre de coordination des institutions de gestion de la diversité biologique
  • Implication des populations dans la mise en œuvre de la politique nationale de conservation de la diversité biologique
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 16: Partage juste et équitable des avantages tirés de l’exploitation des ressources génétiques (03 mesures).

  • Education des populations à une meilleure connaissance de la valeur des +}=]
  • %ressources génétiques
  • Elaboration et application d’une réglementation en matière de partage des avantages tirés de l’exploitation des ressources génétiques.
  • Mobilisation des avantages tirés de l’exploitation des ressources génétiques.
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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Axe 17: Stratégie de gestion des biotechnologies et de la biosécurité (gestion des espèces) (02 mesures).

  • Définition de politiques nationales en matière de biotechnologie et de biosécurité
  • Meilleure gestion des biotechnologies appliquées à la diversité biologique

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Measure taken has been partially effective

voir axe 1

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Le tableau ci-dessous indique pour chaque mesure les liens étroits avec les objectifs nationaux et les objectifs d’Aichi pour la biodiversité

.

Mesures nationales

Objectifs nationaux

Objectifs d’Aïchi

Renforcement des connaissances sur les aires protégées

11, 13, 15, 18

11, 13, 15, 18

-          Renforcement des capacités institutionnelles et humaines  de conservation des aires protégées

1, 4, 5, 10, 11, 13, 15

1, 4, 5, 10, 11, 13, 15

-          Protection des aires protégées.

1, 4, 5, 10, 11, 13, 15

1, 4, 5, 10, 11, 13, 15

-          Amélioration du cadre législatif et institutionnel des aires protégées

2, 5, 15

2, 5, 15

-          Responsabilisation des populations riveraines à la conservation des aires protégées 

1, 4, 10, 12, 13, 15

1, 4, 10, 12, 13, 15

-          Diminution des impacts négatifs des activités sectorielles sur la conservation des aires protégées

3, 5, 6, 9,11, 12, 13

3, 5, 6, 9,11, 12, 13

-          Renforcement du dispositif de conservation ex situ

11,12, 13

11,12, 13

-          Amélioration de la conservation ex situ du matériel génétique nécessaire au développement de l’agriculture, de la foresterie  de l’aquaculture et de l’élevage

5, 6, 7, 11, 12, 13, 15

5, 6, 7, 11, 12, 13, 15

-          Renforcement des capacités du personnel spécialisé dans la conservation ex situ

11, 12, 13, 18, 19, 20

11, 12, 13, 18, 19, 20

-          Amélioration de la connaissance du matériel en collection

11, 12, 13, 16 18

11, 12, 13, 16 18

-          Identification et connaissance des ressources forestières.

7, 15

5, 7, 15

-          Promotion de la recherche sur les ressources forestières

18

18

-          Renforcement des capacités humaines en matière de conservation des ressources forestières

11, 12, 13, 18, 19

11, 12, 13, 18, 19

-          Encouragement des efforts de conservation des ressources forestières

20

20

-          Réduction de la dégradation et de la destruction des ressources forestières

5, 7, 8, 15,

5, 7, 8, 15,

-          Implication des populations riveraines dans la gestion intégrée des ressources forestières.

2, 7, 14, 16, 18

2, 7, 14, 16, 18

-          Adoption de règles de gestion rationnelle et d’aménagement des milieux forestiers

5, 7

5, 7

-          Adoption des mesures législatives et réglementaires adéquates

5

5

-          Amélioration des connaissances sur l’état et la dynamique des populations animales

18, 19

18, 19

-          Renforcement des capacités des spécialistes de la faune terrestre.

12, 13, 18, 19

12, 13, 18, 19

-          Exploitation rationnelle des espèces fauniques terrestres

7, 10 13

7, 10 13

-          Responsabilisation des populations à l’exploitation rationnelle des espèces  fauniques terrestres

4, 10, 12

4, 10, 12

-          Lutte contre le braconnage et le commerce illégal de la faune terrestre

4, 5, 7,11, 12, 14, 16

4, 5, 7,11, 12, 14, 16

-          Respect des accords internationaux

2, 3, 8, 9, 12, 15, 17, 20

2, 3, 8, 9, 12, 15, 17, 20

-          Amélioration des connaissances sur le fonctionnement des milieux aquatiques

1, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 16

1, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 16

-          Inventaire des ressources aquatiques vivantes

6, 7, 10

6, 7, 10

-          Protection efficace des ressources aquatiques vivantes

6, 7, 10, 11, 12

6, 7, 10, 11, 12

-          Elaboration de lois, règlements et plans de gestion spécifiques aux milieux aquatiques.

5, 7

5, 7

-          Réduction de la pollution mettant en péril les ressources et les écosystèmes aquatiques.

8

8

-          Prévention des dégâts causés par les mauvaises pratiques de pêche

6

6

-          Responsabilisation des acteurs dans la protection des milieux et des ressources aquatiques.

4, 6, 7, 10

4, 6, 7, 10

-          Inventaire des espèces agricoles domestiquées et sauvages à potentiel agronomique

7, 13

7, 13

-          Renforcement des capacités  des acteurs

1, 4, 7, 19

1, 4, 7, 19

-          Diversification de l’élevage

13, 18

13, 18

-          Développement d’un élevage favorisant la conservation de la biodiversité

13, 18

13, 18

-          Renforcement des capacités nationales dans le domaine de l’élevage

13, 18

13, 18

-          Amélioration des connaissances sur les eaux et les  zones humides

6, 7, 8, 9, 10, 15

6, 7, 8, 9, 10, 15

-          Exploitation rationnelle des eaux et des zones humides

6, 7, 8, 9, 10, 15

6, 7, 8, 9, 10, 15

-          Renforcement des capacités relatives à la gestion des eaux et des zones humides

6, 7, 8, 9, 10, 15

6, 7, 8, 9, 10, 15

-          Diminution des impacts négatifs des  activités sectorielles

18

18

-          Renforcement des capacités  des  intervenants

11, 12, 13, 18, 19

11, 12, 13, 18, 19

-          Lutte contre la pollution et les nuisances sur la diversité biologique (déchets domestiques, rejets d’égouts, gaz à effet de serre, etc.).

20

20

-          Elaboration d’un cadre de gestion intégrée de l’espace territorial  assurant la conservation de la diversité biologique

5, 7, 8, 15,

5, 7, 8, 15,

-          Lutte contre la dégradation des ressources naturelles dans les programmes d’aménagement du territoire

2, 7, 14, 16, 18

2, 7, 14, 16, 18

-          Amélioration du bien-être des populations dans les programmes d’aménagement du territoire

5, 7

5, 7

-          Valorisation et utilisation rationnelle de la diversité biologique

5

5

-          Renforcement des capacités en matière de valorisation et d’utilisation de la diversité biologique

18, 19

18, 19

-          Intégration de thèmes relatifs à la diversité biologique dans les programmes scolaires et universitaires

12, 13, 18, 19

12, 13, 18, 19

-          Sensibilisation et éducation  des populations urbaines et rurales.

7, 10 13

7, 10 13

-          Implication des acteurs dans l’élaboration et l’exécution des plans et des actions stratégiques liés à la biologique.

6, 7, 10, 11, 12

6, 7, 10, 11, 12

-          Développement des initiatives locales

5, 7

5, 7

-          Promotion de la coopération scientifique et technique dans le domaine de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique.

8

8

-          Elaboration et développement de programmes de formation et de recherche sur la conservation de la diversité biologique.

6

6

-          Renforcement des capacités des acteurs et des institutions chargés de la conservation et de la gestion de la diversité biologique.

4, 6, 7, 10

4, 6, 7, 10

-          Identification des connaissances et pratiques traditionnelles contribuant à la conservation et l’utilisation durable des ressources biologiques

7, 13

7, 13

-          Utilisation des connaissances et des pratiques traditionnelles dans la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique.

1, 4, 7, 19

1, 4, 7, 19

-          Protection des droits des dépositaires des connaissances et pratiques traditionnelles.

1, 4, 7, 19

1, 4, 7, 19

-          Pérennisation des connaissances endogènes

13, 18

13, 18

-          Renforcement du cadre juridique et réglementaire  relatif à la protection et à la conservation de la diversité biologique.

13, 18

13, 18

-          Mise en adéquation des textes législatifs et réglementaires nationaux avec les conventions internationales.

13, 18

13, 18

-          Création d’un cadre de coordination des institutions de gestion de la diversité biologique

6, 7, 8, 9, 10, 15

6, 7, 8, 9, 10, 15

-          Implication des populations dans la mise en œuvre de la politique nationale de conservation de la diversité biologique

6, 7, 8, 9, 10, 15

6, 7, 8, 9, 10, 15

-          Education des populations à une meilleure connaissance de la valeur des ressources génétiques

5, 6, 7, 11, 12, 13, 15

5, 6, 7, 11, 12, 13, 15

-          Elaboration et application d’une réglementation en matière de partage des avantages tirés de l’exploitation des ressources génétiques.

11, 12, 13, 18, 19, 20

11, 12, 13, 18, 19, 20

-          Mobilisation des avantages tirés de l’exploitation des ressources génétiques

11, 12, 13, 16 18

11, 12, 13, 16 18

-          Définition de politiques nationales en matière de biotechnologie et de biosécurité

7, 15

7, 15

-          Meilleure gestion des biotechnologies appliquées à la diversité biologique

18

18

FR

Section III. Assessment of progress towards each national target

D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.

2018 - No significant change
D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.
FR
Category of progress towards the implementation of the selected target
No significant change
05 Nov 2018
  • Manque de lobbying ;
  • Structures peu opérationnelles et moyens de fonctionnement non alloués ;
  • faible sensibilisation des parties prenantes.

FR
Level of confidence
Based on partial indicator information and expert opinion
No monitoring system in place

Section IV. Description of national contribution to the achievement of each global Aichi Biodiversity Target

Aichi-T1. Awareness of biodiversity values

D’ici à 2020 au plus tard, conscientiser tous les individus sur  la valeur de la diversité biologique et des mesures qu’ils peuvent prendre pour la conserver et l’utiliser d’une manière durable.

FR
  • Révision en cours de la loi fondamentale forestière 16/2000 pour mieux l’adapter aux exigences de lutte contre les effets des changements climatiques surtout en vue de leur atténuation et mieux adapter l’exploitation de la biodiversité forestière ;
  • Révision en cours   de la loi 37 sur la faune et les Aires protégées pour mieux garantir leur pérennité suite à la dégradation de leurs écosystèmes, résultant des changements climatiques.
  • Consolidation du Forum International sur les Peuples Autochtones (FIPAC) par l’intégration ou la participation  de ceux-ci dans les projets liés à la biodiversité, à l’instar de leur participation  dans la réalisation  de l’étude sur la détermination de la biomasse forestière et de la quantité de carbone séquestré dans les forêts du Nord Congo ;
  • Stratégie nationale élaborée sur l’Accès et le Partages des Avantages (APA) découlant de l’exploitation des ressources génétiques (APA), basée sur la stratégie sous régionale APA de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC).
  • Mise en place du Projet APA Congo financé par la GIZ/COMIFAC;
  • Adoption des cartes des acteurs pour la mise en œuvre du Projet APA Congo ;
  •  Adoption d’une stratégie nationale du développement du tourisme au Congo, qui prend en compte la Diversité Biologique, avec un accent particulier sur l’écotourisme et le tourisme de vision.
  • Intensification des campagnes  de sensibilisation  et d’information du public national sur les changements climatiques et leur influence sur la diversité biologique en vue de l’atténuation des effets de ces changements (Publication des ouvrages tels que : la Vision Verte de Denis Sassou Nguesso, les émissions télévisées du Ministère de l’Economie Forestière sur les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo, sur les entités de conservation de la biodiversité (aires protégées) et sur les efforts de lutte anti braconnage consentis par le Ministère de l’Economie Forestière) ;
  • La mise en œuvre du proessus REDD+;
  • La création du Fonds Bleu pour les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo est une initiative  encourageante et très prometteuse pour la réalisation des objectifs d’AICHI.

Dans la stratégie nationale de la diverstité biologique, le pays s’est engagé à (i) lutter contre les causes sous-jacentes de l’appauvrissement de la diversite biologique (but stratégique A) et (ii) à reduire les pressions directes exercées dur la diversite biologique (but stratégique B).

Difficultés rencontrées dans la mise en œuvre.

  • Faible contribution financière de l’Etat ;
  • Faible implication des parties prenantes ;
  • Manque de suivi systématique des conclusions du plan de gestion environnemental et social (PGES) de l’EIES.
FR

Aichi-T2. Integration of biodiversity values

D’ici à 2020 au plus tard, intégrer  les valeurs de la biodiversité  dans les stratégies et processus de planification nationaux et locaux de développement  et de réduction de la pauvreté et les incorporer dans les comptes nationaux, selon que de besoin et dans le système de notification

FR

Intégration de la biodiversité dans le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté  et pour l’adaptation au Changement Climatique

FR

Aichi-T3. Incentives

D’ici à 2020 au plus tard, éliminer, réduire progressivement les incitations y compris les subventions néfastes pour la diversité biologique ou réformer afin de réduire au minimum ou éviter les impacts négatifs

FR
  • Mise en place d’un plan d’aménagement directeur de divers écosystèmes et surtout les plus fragiles.
  • Systématisation de la réalisation  des EIES et/ou Audits stratégiques.

Un effort est fait par le gouvernement à travers l’IFN afin d’établir des priorités et à accroître considérablement leurs efforts, pour recenser et éliminer à terme ou réformer les mesures d’incitation à des effets pervers dans le secteur des forets qui peuvent potentiellement porter atteinte à la diversité biologique. Seulement, cela nécessite de faire des analyses attentives des données y relatives  et de s’en assurer de la plus grande transparence, en utilisant des modes de communication permanents et transparents sur l’ampleur et la répartition des mesures d’incitation à effets pervers appliquées, à l’ensemble des communautés autochtones et locales.

L’élaboration par le gouvernement du SNAT  afin de promouvoir la conception et l’application, dans tous les principaux secteurs économiques, de mesures d’incitation positives en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique qui soient effectives, transparentes, ciblées, adéquatement contrôlées et rentables, ainsi que compatibles et en harmonie avec la Convention et les autres obligations internationales en vigueur, et qui ne génèrent pas des incitations à effets pervers. Dans cet élan, il  encouragé les Parties prenantes à collaborer avec les entreprises à la conception et à l’application des mesures d’incitation positives en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique (PPP, PROGEPP, CN-REDD, APV-FLEGT, CEFDHAC, FSC, etc.).

Seulement, il n’y a pas de façon effective des évaluations ou des analyses détaillées, sur tout le territoire, des    effets potentiellement nuisibles découlant des subventions ou des dépenses publiques, qui favorisent les causes identifiées du déclin de la diversité biologique, à savoir :

1.            la destruction ou la dégradation de l’habitat ;

2.            la surexploitation des ressources naturelles renouvelables (sols, poissons, eau) ;

3.             la pollution ;

4.             les espèces exotiques envahissantes ;

5.            les changements climatiques. Cette étude présente également des solutions en vue de l’élimination, l’élimination à terme ou la réforme des dépenses publiques nuisibles recensées.

Les succès remportés semblent mitigés, les parties prenantes sont encore peu informées. Il est souhaitable de mobiliser des financements conséquents en vue d’analyser les politiques publiques en vue de recenser les incitations à effets pervers et les solutions en vue de leur élimination, élimination à terme ou réforme. Sinon, jusque là, les succès remportés semblent plus inégaux. Même si quelques réalisations récentes ont été signalées, comme dans la certification forestière, la mise en place d’un ministère en charge du développement durable.

L’adhésion aux travaux entrepris par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature sur des mécanismes de financement innovants qui constituent une étude d’opportunités relative à la conservation de la diversité biologique, y compris la « Green Développement Initiative » (initiative pour un développement écologique), une méthode de compensation pour les services écosystémiques des zones humides. Le fonds bleu et autres.

Indicateurs utilisés pour cette évaluation :

Afin de mieux surveiller et évaluer la mise en œuvre de la stratégie, le plan d’action a énoncé une série d’indicateurs au niveau de chaque aire protégée, au niveau national et au niveau

Indicateurs de mise en œuvre au niveau des aires protégées

  • Recensement des intérêts des divers partenaires ;
  • Identification des facteurs qui contribuent à la dégradation de l’environnement et à   l’utilisation non durable ;
  • Identification d’incitations pour la conservation et l’utilisation durable par les populations  Locales ;
  • Utilisation des aires protégées pour développer et tester des méthodes de surveillance  continue ;
  •  Participation des partenaires locaux dans les programmes d’éducation, de formation et de surveillance continue ;
  • Existence d’un programme de formation locale ;
  • Participation des communautés locales à la planification et la gestion de l’aire protégée ;
  •  Production de matériel d’information et de promotion pour chaque aire protégée ;
  •  Mise au point des stratégies pour mobiliser des fonds auprès des entreprises, des ONG et des  Fondations ;
  • Mise en place des moyens  pour suivre la mise en œuvre de la stratégie nationale et plan d’action en matière de diversité biologique.

Indicateurs de mise en œuvre au niveau national

  • Identification et promotion d’activités de conservation et de développement durable ;
  •  Mise en place effective dans chaque aire protégée de plan ou de politique de gestion ;
  • Intégration des réserves de biosphère dans les programmes de recherche nationaux, liés  aux politiques de conservation et de développement durable    
  • Mise au point des programmes types de formation pour les gestionnaires ;
  • Mise en place des moyens d’examen périodique de la Stratégie et du plan d’action en  matière de diversité biologique ;
  • Mise en place des moyens pour l’échange d’informations ;
  •  Mise au point des Stratégies pour mobiliser des fonds auprès des entreprises, des ONG et des fondations ;
  • Mise au point des moyens pour suivre la mise en œuvre de la Stratégie nationale et du plan d’action en matière de diversité biologique.

Indicateurs de mise en œuvre au niveau international

®  Mise en place des aires protégées transfrontalières ;

®  Elaboration et la publication des lignes directrices ;

®  Développement d’un mécanisme d’échange d’informations en matière de biodiversité ;

®  Adoption de protocoles standardisés et de méthodologies pour les données et l’échange des données ;

®  Développement de mécanismes pour surveiller et évaluer la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique ;

®  Certification forestière où il est fait interdiction d’importer des produits non conformes à la réglementation internationale ;

®  Appliation des conventions et accords internationaux :

ü  Convention sur la diversité biologique (appelée aussi Convention de Rio)

ü  Convention du patrimoine mondial culturel et naturel (de l'UNESCO)

ü  Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau (Convention de Ramsar)

ü  Convention relative à la protection des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (Convention de Bonn)

ü  Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (ou Convention de Washington)

ü  Convention africaine pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (Convention d'Alger)

ü  Convention pour la réglementation de la chasse à la baleine (Convention de Genève)

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Aichi-T4. Use of natural resources

D’ici à 2020 au plus tard, prendre  des mesures ou mettre en œuvre des plans, à tous les niveaux  (toutes les parties prenantes),  pour assurer  la production et la consommation durables et maintenir l’utilisation des ressources naturelles dans des limites écologiques sûres.

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Mesure ayant contribuée à la réalisation de cet objectif :

  • Loi relative à la pêche à actualiser;
  • Loi n° 2-2016 du 11 février 2016 autorisant la ratification de la convention sur le plateau continental;
  • Loi n°18-2016 du 26 juillet 2016 autorisant la ratification de la convention internationale sur l’usage des cours d’eau à d’autres fins que la navigation ;
  • Evaluation environnementale stratégique (EES) et de plans de gestion durable destinés à réduire l’empreinte écologique;
  • Promotion des foyers améliorés
  • Amélioration :
  • des techniques d’exploitation (récolte, conditionnement, reproduction, transformation)
  • du circuit de commercialisation des produits;
  • Fourniture des engrais et produits phytosanitaires et autres intrants ainsi que des semences bio sécurisées en qualité et en quantité;
  • Elaboration de la stratégie et du plan pour le développement des PFNL

Mesures ayant contribuées à soutenir la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et des objectifs de développement durable :

La Loi n° 2-2016 du 11 février 2016 autorisant la ratification de la convention sur le plateau continental définit les conditions dans les Etats partis doivent gérer le plateau continental. Aux fins des présents articles, l’expression « plateau continental » est utilisée pour désigner :

  1. le lit de la mer et le sous-sol des régions sous-marines adjacentes aux côtes, mais situées en dehors de la mer territoriale, jusqu’à une profondeur de 200 mètres ou, au-delà de cette limite, jusqu’au point où la profondeur des eaux surjacentes permet l’exploitation des ressources naturelles desdites régions;
  2. le lit de la mer et le sous-sol des régions sous-marines analogues qui sont adjacentes aux côtes des îles.

L’Etat exerce des droits souverains sur le plateau continental aux fi ns de l’exploration de celui-ci et de l’exploitation de ses ressources naturelles.

Les droits visés au paragraphe l du présent article sont exclusifs en ce sens que, si l’Etat riverain

n’explore pas le plateau continental ou n’exploite pas ses ressources naturelles, nul ne peut entreprendre de telles activités ni revendiquer de droits sur le plateau continental sans le consentement exprès de l’Etat riverain.

Les droits de l’Etat riverain sur le plateau continental sont in dépendants de l’occupation effective ou fictive aussi bien que de toute proclamation expresse.

Les ressources naturelles visées dans les présents articles comprennent les ressources minérales et autres ressources non vivantes du lit de la mer et du sous-sol, ainsi que les organismes vivants qui appartiennent aux espèces sédentaires, c’est-à-dire les organismes qui, au stade où ils peuvent-être pêchés, sont soit immobiles sur le lit de la mer ou au-dessous de ce lit, soit incapables de se déplacer si ce n’est en restant constamment en contact physique avec le lit de la mer ou le sous-sol.

Les droits de l’Etat riverain sur le plateau continental ne portent pas atteinte au régime des eaux surjacentes en tant que haute mer, ni à celui de l’espace aérien situé au-dessus de ces eaux.

L’Etat riverain ne peut entraver la pose ou l’entretien de câbles ou de pipelines sous-marins sur le plateau continental, réserve faite de son droit de prendre des mesures raisonnables pour l’exploration du plateau continental et l’exploitation de ses ressources naturelles.

Les droits visés au paragraphe l du présent article sont exclusifs en ce sens que, si l’Etat riverain

n’explore pas le plateau continental ou n’exploite pas ses ressources naturelles, nul ne peut entreprendre de telles activités ni revendiquer de droits sur le plateau continental sans le consentement exprès de l’Etat riverain.

Les droits de l’Etat riverain sur le plateau continental sont in dépendants de l’occupation effective ou fictive aussi bien que de toute proclamation expresse.

Les ressources naturelles visées dans les présents articles comprennent les ressources minérales et autres ressources non vivantes du lit de la mer et du sous-sol, ainsi que les organismes vivants qui appartiennent aux espèces sédentaires, c’est-à-dire les organismes qui, au stade où ils peuvent-être pêchés, sont soit immobiles sur le lit de la mer ou au-dessous de ce lit, soit incapables de se déplacer si ce n’est en restant constamment en contact physique avec le lit de la mer ou le sous-sol.

Les droits de l’Etat riverain sur le plateau continental ne portent pas atteinte au régime des eaux surjacentes en tant que haute mer, ni à celui de l’espace aérien situé au-dessus de ces eaux.

L’Etat riverain ne peut entraver la pose ou l’entretien de câbles ou de pipelines sous-marins sur le plateau continental, réserve faite de son droit de prendre des mesures raisonnables pour l’exploration du plateau continental et l’exploitation de ses ressources naturelles.

FR

Aichi-T5. Loss of habitats

D’ici à 2020 au plus tard, le rythme d’appauvrissement de tous les habitats naturels y compris les forêts, est réduit de moitié au moins  et si possible ramené à près de zéro et la dégradation et la fragmentation des habitats sont sensiblement réduites

FR
  • Élaboration d’un plan d’aménagement du territoire ;

  • Identification et sécurisation des habitats naturels à haute valeur de conservation et assurer leur gestion durable à travers des plans d’aménagement ou de gestion appropriés.

Fondement de cet objectif national

D’ici 2020, réduire de 30% les pressions directes exercées sur la diversité biologique des écosystèmes et habitats naturels clés comme la forêt et la mangrove notamment par l’agriculture sur brûlis, le bois-énergie et charbonnage, les feux de brousse incontrôlés et le braconnage en encourageant des mesures alternatives appropriées

Les sites des mangroves ont été répertoriés aux fins de les protéger en vue de stabiliser les espèces végétales et assurer le retour des tortues marines et des  espèces d’oiseaux et  autres espèces fauniques.

Des consultants nationaux ont été sélectionnés et recrutés pour rédiger la stratégie et plans d’action national sur la biodiversité. Les données collectés ont été validées au cours du premier atelier national, tenu en octobre 2013. Quatre consultants ont été retenus pour synthétiser les données et les informations sur l’état de la diversité biologique aux fins de la rédaction des rapports sectoriels.

Ces différents rapports sectoriels ont été validés au cours des ateliers nationaux, qui se sont tenus en novembre 2013. Après l’élaboration et la validation des rapports sectoriels, un groupe de travail a été chargé de rédiger l’avant-projet de la stratégie nationale. Un atelier national de validation de la stratégie a été organisé en mai 2015. Lors de cet atelier, les thèmes et les axes stratégiques ont été soumis à la validation auprès des parties prenantes constituées par les représentants des organisations et des institutions gouvernementales nationales et locales, du secteur privé, des ONGs et des associations, couvrant une gamme complète d’acteurs provenant des domaines divers de la diversité biologique. Le document de la stratégie nationale et le plan d’actions en matière de diversité biologique révisés a été soumis à l’approbation  du Gouvernement et sera entériné par la Conférence des parties de la CDB.

Le GEF a finance un projet qui sera exécuté par l’UNEP et le MEF, dont l’un des objectif s'est de créer des corridors et des passages frontaliers entre les aires protégées pour permettre la sauvegarde et la  restauration les écosystèmes dégradés et un partage plus équitable des retombées de la conservation. Ce projet concerne la création d’un corridor entre le Parc National de Conkouati-Douli et la réserve de biosphère de Dimonika.

A propos de la restauration des mangroves, le Congo a pris la précaution de travailler en partenariat avec la FAO qui a une expertise en la matière et capable de faire le suivi et de mobiliser des moyens nécessaires pour l’exécution du plan d’action national élaboré. Il en est de même pour la création des corridors entre le Parc Conkouati - Douli et Dimonika, où le Congo a choisi de travailler en partenariat avec l’UNEP qui dispose d’une expertise en la matière.

Voir stratégie nationale et plan d’action sur la restauration et la protection des mangroves.

Le Projet national de Reboisement (PRoNAR), avec son objectif de reboiser 1 million d’hectares de forêts, le projet REDD+ et le projet fond vert sont autant d’initiatives poursuivies par le Congo qui vont à coût sûr réduire significativement le rythme d’appauvrissement des habitats naturels.

La volonté politique, la mobilisation de tous les acteurs impliqués et les indicateurs identifiés dans les projets en cours d’exécution nous permettent d’exprimer les progrès accomplis.

Ces trois objectifs d’Aichi ont des points convergents. Les initiatives développées actuellement au Congo, notamment, le processus REDD+, le reboisement d’un million d’hectare de forêts avec le PRoNAR, la restauration et la protection des mangroves concourent à la conservation de la biodiversité, à la résilience des écosystèmes  et à l’atténuation et à l’adaptation aux changements climatiques.

Les contributions du Congo soutiennent la mise en œuvre du programme de développement durable à l’horizon 2030 et les ODD, en ce sens qu’elles apportent les réponses positives aux questions de lutte contre les changements climatiques à travers la protection et la restauration des habitats fragiles et dégradés, la lutte contre la pauvreté et les mesures efficaces de protection des espèces phares menacées d’extinction

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Aichi-T6. Sustainable fisheries

D’ici à 2020, tous les stocks de poissons et d’invertébrés et plantes aquatiques sont gérées et récoltées d’une manière durable et en appliquant des approches éco-systémiques, de  telle sorte que la surpêche soit évitée, que des plans et des mesures de récupération soient mis en place pour toutes les espèces épuisées, que les pêcheries n’aient pas d’impacts négatifs marqués sur les espèces menacées et les éco- systèmes vulnérables et que l’impact de la pêche sur les stocks, les espèces et les écosystèmes, reste dans des limites écologiques sûres

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  • Élaboration d’un plan d’exploitation rationnelle des ressources halieutiques;
  • Élaboration ou actualisation de la  loi sur la Pêche et les pêcheries;
  • Relance et promotion des étangs piscicoles (cf. projet PDARP)

Pour les produits de la pêche les lois existantes au Congo sont les suivantes :

  • la loi N°2 2000 du 1er février 2000 portant organisation de la pèche maritime en République du Congo,
  • la loi N°3 2010 du 14 juin 2010 portant organisation de  la pêche et l’aquaculture continentales déjà votée par l’assemblée national et le sénat, il ne reste  qu’elle soit approuvée et promulguée par le Président de la République;
  • l’arrêté n°3632 du 29 septembre 2000 portant réglementation des contributions d’hygiène applicables dans les établissements de manipulation des produits e la pêche 
  • l’arrêté n°3633 du 29 septembre 2000 portant réglementation des conditions d’hygiène applicables à bord des navires de pêche et des navires-usines ;
  • l’arrêté n°3634 du 29 septembre 2000 fixant les procédures d’inspection sanitaire des produits de la pèche et des moyens de production, de traitement du poisson des mollusques et des crustacés;
  • l’arrêté n°3635 fixant les valeurs limites en azote basique volatil total pour certaines catégories de produits de la pêche et les méthodes  d’analyse à utiliser;
  • l’arrêté n°3636 du 29 septembre fixant les méthodes d’analyses, des plans d’échantillonnage et des niveaux à respecter;
  • l’arrêté 3637 du 29 septembre 2000 fixant les modalités de contrôle visuel en vue de la recherche des parasites dans les produits de la pèche;
  • l’arrêté 3638 du 29 septembre 2000 relatif à la qualité des eaux utilisées dans le traitement des produits de pèche, la fabrication de la galse et au contrôle de ces eaux à bord des navires de pèche et dans les établissements à terre;
  • l’arrêté 3639 du 29 septembre 2000 portant réglementation des conditions d’hygiène applicables dans les lieux de vente en gros des produits de la pèche
  • l’arrêté n°3640 du 29 septembre 2000 portant modalités d’application de la procédure d’autonomie de produits de la pêche;
  • l’arrêté n° 3641 du 29 septembre  2000 relatif aux critères microbiologiques applicables à la production des crustacés et des mollusques cuits;
  • l’arrêté n°3642 du 29 septembre  2000 établissant la liste des additifs alimentaires autorisés dans le traitement des produits de la pêche;
  • l’arrêté du 17 novembre 2003 portant fixation du mode de prélèvements d’échantillons et des méthodes d’analyse pour le contrôle officiel de teneur en plomb, cadmium et mercure dans certains produits de la pêche
  • l’arrêté n°2660 du 1er mars 2001 instituant les secteurs de pêche et d aquacultures au sein du ministère de la pêche et de l’aquaculture
  • l’arrêté N°6 du 23 janvier 2014 portant interdiction aux navires de pêche et autres embarcation l’exercice de la pèche maritime dans la zone de navigation réservée  a la pêche artisanale et à l’aquaculture.

Amélioration des filières de pêche

Au niveau de cette sous-composante, il s’agit de :

  • élaborer et exécuter les programmes d’évaluation des ressources halieutiques marines et continentales;
  • appuyer l’amélioration de la gestion des pêches crevettière chalutière ;
  • mettre en place les systèmes de cogestion en pêche continentale;
  • acquérir des vedettes patrouilleurs, des équipements de surveillance en mer et formation;
  • acquérir deux bateaux de surveillance de pêche en milieu continentale;
  • identifier les procédures et évaluer leurs besoins;
  • améliorer les techniques de capture;
  • renforcer les capacités des procédures individuelles ou organiser (atelier);
  • acquérir le matériel et équipement des pêches;
  • acquérir les pirogues de pêche en aluminium avec moteur et une barge frigorifique;
  • construire les unités de fumage de poisson;
  • améliorer les techniques de salage ;
  • acquérir des caisses isothermes et des générateurs des glaces à écailles;
  • améliorer les conditions d’hygiène, de conditionnement et de transport de poisson;
  • acquérir trois véhicules frigorifiques;
  • acquérir  deux véhicules isothermes.

Amélioration des filières d’aquaculture

Au niveau de cette sous-composante, il s’agit de :

  • construire et équiper le laboratoire de recherche aquacoles;
  • acquérir les intrants aquacoles (alevins, aliments);
  • appuyer les petits pisciculteurs en intrants aquacoles,;
  • promouvoir l’élevage de poisson en cages flottantes;

Appui divers

  • construire et équiper les laboratoires de recherche halieutique;
  • construire et équiper le centre d’observation des navires et embarcations de pêche;
  • construire et équiper le laboratoire d’analyse microbiologique et chimique des produits de pêche;
  • réhabiliter et équiper le laboratoire d’analyses sensorielles des produits de pêche;
  • construire une unité de fabrique d’aliment de poisson avec la coopération turque,
  • construire et équiper le centre d’appui piscicole de Léfini :
  • construire et électrifier une écloserie à la station piscicole de Dzoumouna;
  • réaliser une étude et construire un môle de pêche;
  • construire les débarcadères et les marchés de ^poisson :
  • acquérir des entrepôts frigorifiques modulaires multifonctionnelles;
  • acquérir et équiper des véhicules de transport des alevins :
  • acquérir des moyens nautiques;
  • mettre en place les centres communautaires de pêche;
  • développer une chaine de valeur des produits halieutiques (PECHVAL) avec la JICA;
  • construire un hangar de vente de poisson.


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Aichi-T7. Areas under sustainable management

d'ici à 2020, les zones consacrées à l'agriculture, l'aquaculture et la sylviculture, sont gérées d'une manière durable, afin d'asurer la conservation de la biodiversité.

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Mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif :

  • Élaboration d’un plan d’affectation des terres;
  • Élaboration des plans de gestion des espaces agricoles, aquacoles et sylvicoles;
  • Mise en place d’un mécanisme de suivi de la filière semencière;
  • Le schéma national d’aménagement du territoire (SNAT);
  • Loi n°24-2017 du 09 juin 2017 relative à la création des zones économiques spéciales, à la détermination de leur régime et de leur organisation 

Informations supplémentaires

Le Programme d’Actions Prioritaires vise à améliorer durablement, à travers un appui au développement des différentes filières :

-          la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;

-          les revenus des producteurs (agriculteurs, éleveurs et pêcheurs) ;

-          la création des emplois pour les jeunes et les femmes.

Les autres objectifs concernent :

-          la promotion des méthodes de production respectueuses de l’environnement et d’une culture de gestion durable des ressources naturelles ;

-          la promotion de marchés agricoles dynamiques dans les bassins de production, vers les marchés urbains nationaux, régionaux ;

-          la facilitation de l’intégration dans l’économie de marché des producteurs agropastoraux et halieutiques.

 Objectifs spécifiques

  • Dans le sous-secteur agriculture :
    • développer les filières de production : des cultures vivrières, des cultures de rente, des cultures fruitières et du plantain, des cultures maraîchères, des cultures céréalières, de légumineuses, de cultures fourragères ;
    • acquérir les intrants agricoles ;
    • développer les aménagements agricoles et les infrastructures de stockage ;
    • renforcer les capacités des structures d’appui à la production agricole ;
    • appuyer les organisations des producteurs ;
    • relancer l’exploitation des Centres Songaï.
  • Dans le sous-secteur élevage :
    • repeupler les élevages et accroître les cheptels
    • mettre en place le système de métayage pour les espèces bovine, ovine et caprine, porcine et avicole ;
    • développer les filières de production : porcine, bovine, ovine et caprine, et avicole ;
    • renforcer les capacités des structure d’appui à la production animale ;
    • améliorer la couverture sanitaire des élevages
    • améliorer les performances des animaux par le biais de l’insémination artificielle ;
    • augmenter la prod²uction de viande et d’œufs de consommation ;
    • baisser les prix des produits carnés et des œufs de consommation ;
    • développer les infrastructures de transformation et de conservation des produits animaux ;
    • appuyer les organisations des éleveurs
  • Dans le sous-secteur pêche et aquaculture :
    • promouvoir la recherche développement en pêche et aquaculture ;
    • assainir les plans d’eau en vue de lutter contre les plantes exotiques envahissantes ;
    • améliorer la gestion des pêcheries maritimes et continentales ;
    • lutter contre la pêche illicite, non réglementée et non déclarée ;
    • valoriser les produits de la pêche et de l’aquaculture ;
    • améliorer les conditions d’hygiènes et de conditionnement du poisson ;
    • améliorer les infrastructures de production, de contrôle qualité, de conservation et de transport des produits de la pêche et de l’aquaculture ;
    • diversifier les systèmes de production d’élevage des poissons.
  • Au niveau central :
    • mettre en place de mesures d’incitation à l’investissement ;
    • mettre en place des mécanismes de subvention des productions agropastorales et halieutiques
    • créer des lignes de crédits à taux bonifié destinées aux producteurs ;
    • améliorer le pilotage la politique du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ;
    • renforcer les capacités des ressources humaines du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.
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Aichi-T8. Pollution

d'ici 2020, la pollution, causée notamment par l'excès d'éléments nutritifs, est ramenée à un niveau qui n'a pas d'effet néfaste sur les fonctions des écosystèmes et la diversité biologique.

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Mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif :

  • Mise en place une station d’épuration des eaux usées;
  • conduite d’une étude d’identification des meilleures pratiques et des systèmes de traitement  des polluants;
  • Renforcement les dispositifs de contrôle des intrants utilisés en agriculture;

Création  des décharges publiques appropriées pour la gestion des déchets avec un accent sur ceux d’origine animale.

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Aichi-T9. Invasive Alien Species

D’ici 2020, les espèces exotiques envahissantes et les voies d’introduction sont identifiées et classées par ordre de priorité, les espèces prioritaires sont contrôlées ou éradiquées et des mesures sont en place pour gérer les voies de pénétration afin d’empêcher l’introduction et l’établissement de ces espèces

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Mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif :

  • Existence d’un programme national de contrôle contre  l’expansion de ces EEE;
  • Introduction des colonies d’insectes spécifiques (Neochetinaspp, Cyrtobagoussalviniae, Neoyhydronomusaffinis) contre les principales EEE;
  • Membre du réseau de lutte contre les EEE.
  • Mise en place des comités environnementaux pour veiller à la prévention et la lutte contre les introductions intentionnelles;
  • Lâchage des insectes dans les sites identifiés.

Autres mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif

  • Lutte contre les espèces exotiques envahissantes sont contrôlées

Espèces envahissantes végétales

Ce sont des espèces introduites invasives dont la prolifération est la conséquence de la dégradation des habitats naturels, tant de terre ferme qu’aquatique. Les espèces connues respectivement sur substrat de terre ferme et sur substrat aquatique sont :Chromolaena odorata et, Clerodendron inerme, Tithonia diversifolia, etc.

Celles des milieux aquatiques sont : Eicchornia crassipes, Salvinia molesta, Pistia stratiotes), Azolla africana.

Ces espèces étouffent tous les écosystèmes. Dans les zones marécageuses, les rivières, les lacs, les marigots, les fleuves et les lagunes. Dans leur nuisance, ces espèces forment des tapis denses en bloquant le trafic sur les voies d’eau et gênent l’accès à l’eau pour les communautés riveraines. La couche épaisse de ces espèces  réduit la pénétration de la lumière dans l’eau et perturbe fortement l’échange gazeux entre l’air et  l’eau, ceci entraine la dégradation de la qualité de l’eau et une diminution de la diversité biologique.

L’invasion des cours d’eau non infestés se fait par les pans de ces espèces arrachées et accrochées aux embarcations

Le tableau ci-dessous répertorie les espèces exotiques envahissantes les plus fréquentes.

Nom scientifique

Famille

Nom courant

Type d’habitat

Eicchornia crassipes (Mart.) Sloms Laub

Ponteridaceae

Jacinthe d’eau

 eaux douces stagnantes ou à courant. Forme souvent de vastes prairies flottantes.

Chromolaena odorata (L.) R.M.King & H.Rob.

Asteraceae

L’herbe du Laos

Végétations culturale, messicole, postculturale et des friches jeunes à sol fréquemment sarclé, endroits rudéraux, savanes dégradées, terrain vague

Tithonia diversifolia Gray.

Asteraceae

Tournesol mexicain

Bord des routes, endroits rudéraux, groupements postculturaux, savanes dégradées.

 

Nymphaea lotus L.

Nymphaeaceae

Némuphar

Eaux stagnantes (mares, marécages, bords des lacs), anses tranquilles des rives

Stylosanthes guianensis (Aubl.) Sw

Fabaceae

Luzerne du Brésil

Endroits rudéraux, groupements postculturaux, savanes dégradées.

Pistia stratiotes L.

Araceae

Laitue d’eau

Eaux stagnantes (mares, marécages, bords des lacs), anses tranquilles des rives ou des îles.

Coix lacryma-jobi L.

Poaceae

Larme de Job

Graminée des stations humides

Azolla africana desv.

Azollaceae

Azolle

Etangs, barrages, lacs et rivière

Diplazium sammatii ( Kuhn) C.Chr

Athyriaceae

Espèce de sous bois  des endroits ombragés plus ou moins  humides

Polygonum  salicifolium  Brouss. exWild.

Polygonaceae

Herbe à cochon

Endroits marécageux et au bord des rivières

Imperata cylindrica var africana  ( Anderss.) C.E. Hubband

Poaceae

Imperate

Terres cultivées

Salvinia nymphellula Desv.

Salviniaceae

Salvinia

Lacs d’eau douce, barrages et rigoles

Clappertonia ficifolia ( Wild.) Decne

Tiliaceae

Lieux humides et marécages

Panicum maximun

Poaceae

Herbe de Guinée

Champs cultivés

Pteridium aquilim var centrafricanum ( Linn.)kuhn

Dennstaedtiaceae

Fougère à aigle

Champ cultivées en zone forestière

Mimosa invisa  Mart.

Mimosaceae

Bord de route, champs en jachère

Espèces envahissantes animales

Au Congo, deux espèces animales sont considérées comme envahissantes. Le tableau 2 indique les deux espèces  les plus envahissantes animales.

Tableau sur les espèces envahissantes animales du Congo

Nom scientifique

Famille

Nom courant

Type d’habitat

Bactrocera invadens

Tephritidae

Mouche de fruit

Fruit mur

Rattus rattus  

Murinae

Rat noir

Maison habitée et ses alentours  et immondices

Acteurs concernés par cet objectif

Les espèces envahissantes sont aujourd’hui considérées comme l’une des causes les plus importantes de la perte de la biodiversité. Elles occasionnent plusieurs problèmes socio-économiques et environnementaux : baisse ou blocage des activités de pêche (l’utilisation des engins de pêche devient difficile), l’envahissement des cultures vivrières et maraîchères, la destruction des maisons sur pilotis  par suite de l’enroulement et de la décomposition de la jacinthe d’eau au niveau de ces pilotis, la baisse de la production halieutique et la forte capacité reproductive de certaines espèces. Certains végétaux envahissants constituent le gîte des vecteurs des maladies comme les moustiques qui transmettent le paludisme. Ces dangers interpellent les acteurs suivants : 

  • La Direction du Plan ;
  • La Direction de l’Ecologie et des Ressources Naturelles ;
  • La Direction de la Pêche ;
  • La  Direction de l’Agriculture ;
  • La Direction de la santé ;
  • Les Communautés autochtones et locales ;
  • L’institut en sciences Exactes et naturelles ;
  • La Direction de l’Aménagement ;
  • Les Partenaires techniques et financiers

L’expérience portant  sur la lutte biologique contre les espèces herbes aquatiques à l’aide des insectes phytophages a permis de restaurer certains cours d’eau dans les départements du Kouilou et de la Likouala, il s’agit de : Neochetina eichhorniae, Neochetina bruchi, Cyrtobagous salviniae, Neohydronomus affinis.

Les autres espèces cultures sont détruites soit par les feux de brousse, soit par des sarclages et autres techniques culturales.

Actions menées pour l’objectif 9

  • Espèces exotiques sont listées ;
  • Existence d’un cadre national sur la biosécurité ;
  • Existence des textes de contrôle du matériel  phytosanitaire ;
  • Lutte biologique et mécanique réussie contre certaines espèces envahissantes.

Propositions pour une bonne mise en œuvre

  • Identifier et classer les espèces végétales envahissantes  ayant un impact sur les eaux et les sols;
  • Faire l’inventaire exhaustif et la cartographie des espèces envahissantes ;
  • Mettre à jour la liste des engrais en vue de leur utilisation rationnelle sur les écosystèmes et la diversité biologique ; 
  • Mettre à jour la liste des pesticides en vue de leur utilisation rationnelle et  réduire leur impact sur les   écosystèmes et la diversité biologique ;
  • Rédiger la stratégie sur la gestion des espèces envahissantes ;
  • Rédiger un plan d’action de lutte contre les espèces exotiques envahissantes ;
  • Sensibiliser les communautés locales sur les impacts négatifs de ces différentes espèces.

Difficultés rencontrées pour la mise en oeuvre

  • Faible contribution financière de l’Etat ;
  • Faible implication des aménagistes ;
  • Insuffisance des taxonomistes ;
  • Manque d’un plan de gestion et de lutte contre les espèces envahissantes ;
  • Faible sensibilisation sur les espèces envahissantes ;
  • Faible mobilisation des autorités locales.

Au terme de ce travail, les deux objectifs d’Aichi choisis par la République du Congo nécessitent un appui financier des partenaires techniques et financiers pour un renforcement des capacités, gage pour la sauvegarde de la diversité biologique.

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Aichi-T10. Vulnerable ecosystems

D'ici à 2015, les nombreuses pressions anthropiques exercées sur les récifs coralliens et les autres écosystèmes vulnérables marins et côtières affectés par les changements climatiques ou l'acidification des océans sont réduites, au minimum, afin de préserver leur intégrité et leur environnement.  

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Mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif:

  • EIES et Audits stratégiques sur l’environnement
  • Création de  l’Aire Protégée transfrontalière Mayumba – Conkouati entre le Gabon et le Congo;

Campagnes de sensibilisation des populations locales à l’éducation environnementale au sujet de l’importance de la conservation de la biodiversité.

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Aichi-T11. Protected areas

D’ici 2020, au moins 15 %  ou 20 % des superficies terrestres et d’eaux intérieures et des zones marines et côtières, y compris les zones d’une importance particulière pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, auront été conservées par le biais de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées, gérées efficacement et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin

FR

Aichi-T12. Preventing extinctions

D’ici à 2020, l’extinction et la diminution d’espèces menacées connues ont été évitées et l’état de conservation de 10 % d’elles au moins s’est amélioré

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Mesures ayant contribué à la réalisation de cet objectif :

  • Création des  Unités de Surveillance et de  Lutte Anti Braconnage  (USLAB);
  • Mutualisation  des efforts au niveau sous régional pour  lutter contre le  braconnage;
  • Vulgarisation  de l’Arrêté  déterminant les   espèces animales intégralement/partiellement protégées au Congo.
  • Implication des communautés locales et autochtones dans la gestion des ressources naturelles renouvelables;

Création de l’ACFAP (Agence Congolaise pour la Faune et les Aires Protégées)avec des missions bien précises.

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Aichi-T13. Agricultural biodiversity

D’ici à 2020, l’appauvrissement de la diversité génétique des plantes cultivées et des animaux domestiques dans les écosystèmes agricoles et des parents sauvages a pris fin et des stratégies ont été formulées et mises en œuvre pour la sauvegarde de la diversité génétique  d’autres espèces prioritaires socio – économiquement utiles ainsi que pour celle d’espèces sauvages sélectionnées des plantes et d’animaux.

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  • Révision en cours de la loi forestière 16/2000 pour mieux l’adapter aux exigences de lutte contre les effets des changements climatiques , surtout en vue de leur atténuation et mieux adapter l’exploitation de la biodiversité forestière.
  • Révision en cours   de la loi 37  sur la faune et les Aires protégées pour mieux garantir leur pérennité suite à la dégradation de leurs écosystèmes, résultant des changements climatiques.
  • Consolidation du Forum International  sur les Peuples Autochtones (FIPAC) par  l’intégration  ou la participation  de ceux-ci dans les projets liés à la biodiversité, à l’instar de leur participation  dans la réalisation  de l’étude sur la détermination de la biomasse forestière et de la quantité de carbone séquestré dans les forêts du Nord Congo.
  • Stratégie nationale élaborée sur l’Accès et le Partages des Avantages (APA) découlant de l’exploitation des ressources génétiques (APA), basée sur la stratégie sous régionale APA de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC).
  • Mise en place du Projet APA Congo financé par la GIZ/COMIFAC;
  • Adoption des cartes des acteurs pour la mise en œuvre du Projet APA Congo ;
  •  Adoption d’une  stratégie nationale du développement du tourisme au Congo, qui prend en compte la Diversité Biologique, avec un accent particulier sur l’écotourisme et le tourisme de vision.
  • Intensification des campagnes  de sensibilisation  et d’information du public national sur les changements climatiques et leur influence sur la diversité biologique en vue de l’atténuation des effets de ces changements (Publication des ouvrages tels que : la Vision Verte de Denis Sassou Nguesso, les émissions télévisées du Ministère de l’Economie Forestière sur les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo, sur les entités de conservation de la biodiversité (aires protégées) et sur les efforts de lutte anti braconnage consentis par le Ministère de l’Economie Forestière) ;
  • Mise en œuvre au Congo du Projet  Régional REDD+ (PREREDD+) dans la concession forestière de Loundoungou, au sein de la Société d’exploitation  forestière— la Congolaise Industrielle des Bois (CIB-OLAM) dans la forêt du Nord Congo. Ce projet  est en train d’élaborer l’équation allométrique  qui permettra d’estimer la biomasse forestière et  de déterminer la quantité de carbone séquestrée. Techniquement  ce projet régional est mis en œuvre sous l’égide de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), avec l’appui du CIRAD, de l’Université Marien Ngouabi pour le cas du Congo, de l’IRET pour le Gabon, de l’Université  camerounaise pour le Cameroun, de l’Université de Guinée Equatoriale pour ce pays, de l’Université de Kissangani pour la République Démocratique du Congo et par les  cadres scientifiques de l’Université centrafricaine, pour la République Centrafricaine. Ce projet bénéficie de l’appui financier du GEF et de la Banque Mondiale et implique les peuples autochtones des zones concernées pour une imprégnation à cette nouvelle technologie.
  • Création du Fonds Bleu pour les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo est une initiative  encourageante et très prometteuse pour la réalisation des objectifs d’AICHI.

Cet objectif se réalise avec assurance à travers les activités suivantes :

  • L’afforestation  et le reboisement,  mis en œuvre grâce au  Projet National d’Afforestation et de Reboisement (PRONAR) qui contribue largement au maintien des biomes savanicoles et forestiers  et à la préservation  et restauration de la faune 
  • La loi actuelle sur la pêche continentale prévoit des dispositions ou mesures garantissant une pratique sélective de la pêche par des maillages  réglementés et  très appropriés.
  • La pisciculture associée à l’élevage de volailles et porcins connait une certaine valorisation.  Outre les espèces usuelles (carpes -Tilapia spp)  la pisciculture est actuellement orientée vers des espèces locales très prisées par la population et à grande  valeur nutritive telles que les poissons chats  (siluriidés,  Schilbeidés). La pisciculture associée  poissons-volailles et porcs connaît une expansion au niveau des centres ruraux.
  • L’élevage aviaire  et l’élevage porcin connaissent une expansion très prometteuse. La production à grande échelle des œufs de consommation  et des poulets de chair  dans des centres avicoles  est encouragée.  Il en est de même de l’élevage des bœufs (cas des centres d’élevage dans la région de la Cuvette Centrale) ;
  • Le développement des palmeraies pour la fabrication de l’huile de palme et des savons dans la région de la Sangha contribue à la restauration des espèces animales telles que les Rongeurs (Ecureuils, Rats de Gambie, Aulacodes et Athérures et autres petits rongeurs) et  les Ophidiens (serpents Mambas, couleuvres etc). Ces plantations consolident ainsi le sol sur lequel elles ont été implantées et préservent ainsi la microfaune locale;
  • Le projet de domestication du Gnetum africanum  dans le cadre de la valorisation des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL), impliquant les populations bantou et les Autochtones.
  • Le projet d’élevage des abeilles (apiculture) en vue  de la production du miel, impliquant les populations  bantou et les Autochtones, connaît une expansion dans les centres ruraux ;
  • Essai de production à domicile des champignons comestibles très prisés.

Il reste encore beaucoup à investir du point de vue de la recherche pour réduire les risques d’érosion génétique et préserver leur diversité génétique

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Aichi-T14. Essential ecosystem services

D’ici à 2020, les écosystèmes qui fournissent les services essentiels et contribuent à la santé, aux moyens de subsistance et au bien- être, sont sauvegardés et/ou restaurés et un succès équitable aux services écosystémiques est assuré pour tous, compte – tenu des besoins des femmes, des communautés autochtones et locales ainsi que des pauvres et des vulnérables

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  • Existence  de la série de développement communautaire dans les plans d’aménagement des écosystèmes forestiers en faveur des CLA (Communautés Locales et Autochtones);
  • Existence de RENAPAC et du FIPAC;
  • Sensibilisation des parties prenantes sur les bonnes pratiques d’exploitation durables;
  • Passage du système de troc à la vente (aspect valorisant) des PFNL par les Populations autochtones dans les sites pilotes;
  • financement des microprojets des CLA à partir de 200fcfa/m3 bois commercialisé (fonds spécial pour le développement communautaire).

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Aichi-T15. Ecosystem resilience

D’ici 2020, la résilience des écosystèmes et la contribution de la diversité biologique aux stocks de carbone auront été améliorés par la conservation et la restauration dont la restauration d’au moins 15 pour cent des écosystèmes dégradés  et deviendra un facteur dans l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux – ci dans la lutte contre la désertification

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  • Existence d’un cadastre forestier sous-tendu par des plans d’aménagement du domaine forestier national;
  • Mise en œuvre du Schéma National d’Aménagement du Territoire (SNAT);
  • Projet d’Appui FAO  de lutte contre l’érosion hydrique;
  • lancement et mise en œuvre du Programme National d'Afforestation et de Reboisement (ProNAR, avec 1 million d'ha des plantations agro-forestières et forestières à mettre en place d'ici 2020).

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Aichi-T16. Nagoya Protocol on ABS


ABSCH-NR-CG-239132-1 Rapport national intérimaire sur la mise en œuvre du Protocole de Nagoya.

Aichi-T17. NBSAPs

D’ici à 2020, toutes les Parties  auront élaboré, adopté comme instrument de politique générale et mis en œuvre une stratégie et un plan d’action nationaux efficaces, participatifs et actualisés pour la diversité biologique

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  • Tenue en mai 2013 du Forum National sur le Développement Durable avec large participation de toutes les Parties Prenantes comprenant tous les secteurs   de la vie  nationale;
  • Création des structures en charge des PFNL dans l'organigramme du Ministère en charge des Forêts et du Comité Consultatif national sur les PFNL

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Aichi-T18. Traditional knowledge

D’ici à 2020, les connaissances, innovations et pratiques traditionnelles autochtones et locales qui présentent un intérêt pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, ainsi que leur utilisation coutumière durable, sont respectées, sous réserve des dispositions de la législation nationale et des obligations internationales en vigueur, et sont pleinement  intégrées et prises en compte dans le cadre de l’application de la Convention, avec la participation entière et effective  des communautés autochtones et locales et à tous les niveaux pertinents.

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