PDF

Sixth National Report

  published: 27 May 2021

Section I. Information on the targets being pursued at the national level

Congo

D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.

Intégrer dans les plans nationaux de développement, les valeurs de la conservation de la diversité biologique, d’utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources biogénétiques

FR
Level of application
National / Federal
Relevance of National Targets to Aichi Targets
2. Integration of biodiversity values
4. Use of natural resources
5. Loss of habitats
7. Areas under sustainable management
9. Invasive Alien Species
10. Vulnerable ecosystems
11. Protected areas
12. Preventing extinctions
13. Agricultural biodiversity
15. Ecosystem resilience
16. Nagoya Protocol on ABS
17. NBSAPs
18. Traditional knowledge
19. Biodiversity knowledge
20. Resource mobilization
 
3. Incentives
6. Sustainable fisheries
8. Pollution
14. Essential ecosystem services
15. Ecosystem resilience
Relevant documents and information

Le processus d’élaboration de la Stratégie Nationale et du Plan d’Actions révisée a connu plusieurs étapes que sont :

  • Etape 1 : Consultations initiales

Des consultants nationaux ont été sélectionnés et recrutés pour rédiger la stratégie et plans d’action national sur la biodiversité. Ils ont procédé : (i) à la collecte des données dans les secteurs liés à la gestion, (ii) à l’analyse et la synthèse des données sur l’état de la diversité biologique, (iii) aux orientations stratégiques, plans d’actions prioritaires et (iv) aux modalités de mise en œuvre et de suivi et évaluation de la stratégie et plans d’action.

  • Etape 2 : Elaboration des rapports  sectoriels

Quatre consultants ont été retenus pour synthétiser les données et les informations sur l’état de la diversité biologique aux fins de la rédaction des rapports sectoriels.

  • Etape 3 : Formulation de la stratégie nationale

Après l’élaboration et la validation des rapports sectoriels, un groupe de travail a été chargé de rédiger l’avant-projet de la stratégie nationale sur la Diversité Biologique.

  • Etape 4 : Atelier national de validation de la stratégie nationale

Lors de cet atelier, les thèmes et les axes stratégiques ont été soumis à la validation auprès des parties prenantes constituées par les représentants des organisations et des institutions gouvernementales nationales et locales, du secteur privé, des ONG et des associations, couvrant une gamme complète d’acteurs provenant des domaines divers de la diversité biologique.

L’objectif national de gestion durable de la biodiversité est également soutenu par différents plans et programmes nationaux de développement dont :

  • Le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE);
  • La Contribution Prévue Déterminée au niveau National ;
  • La Stratégie Nationale REDD+;
  • Le Plan de Convergence de la COMIFAC de 2005 et 2015;
  • Le Plan d’action sous-régional Afrique Centrale sur le Diversité biologique;
  • Le Plan d’Action Forestier National (PAFN);
  • Le Programme d’action national de lutte contre la désertification (PAN);
  • Le Plan national de développement scientifique et technique (PNDST);
  • Le Plan stratégique de la relance agricole (PSRA);
  • Stratégie Nationale et Plan d’Action sur la gestion de la problématique de la viande de brousse;
  • Plan pour la Survie des Grands Singes (GRASP);
  • Programme National de Sécurité Alimentaire (PNSA);
  • Programme Eau et Assainissement (PEA);
  • Programme l’Homme et la Biosphère de l’UNESCO (Programme MAB);
  • Programme Sectoriel Forêts-Environnement (PSFE);
  • Schéma Directeur de Développement Rural (SDDR);
  • La Stratégie Nationale de Développement Durable;
  • La Stratégie Nationel et le Plan d’action sur la Diversité Biodiversité ;
  • La Stratégie Nationale sur l’Accès aux Ressources Génétiques et le Partage des Avantages Justes et Equitables découlant de leur Utilisation (APA).

Rappelons que :

1°- Le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE), élaboré en 1994 et adopté en 1996, met l’accent sur :

·         la réduction de la dégradation des écosystèmes naturels ;

·         l’amélioration du cadre de vie ;

·         l’assurance d’une  utilisation durable et rationnelle des ressources naturelles ;

·         l’amélioration de l’état sanitaire des populations ;

·         la valorisation du patrimoine vert ;

·         la réduction de la  pollution urbaine et marine.

Ses objectifs sont axés sur les principes visant à :

  • favoriser une approche participative à la gestion de l’environnement ;
  • favoriser une approche multisectorielle et intégrée des questions environnementales ;
  • sensibiliser les citoyens aux questions d’environnement ;
  • promouvoir et mettre en place un cadre d’application des études d’impact sur l’environnement pour tous travaux de développement ;
  • mettre en place les mécanismes appropriés de programmation de surveillance et de contrôle de la qualité de l’environnement ;
  • renforcer les capacités de l’administration de l’environnement en tant que catalyseur de développement durable ;
  • harmoniser les politiques aux plans régional et sous régional.

2°- La Contribution Déterminée au Niveau National (CDN) élaboré en 2015, constitue le document pays pour exprimer l’ambition national à réduire les émisions des gaz à effet de serre. La République du Congo s’est engagé à :

  • atténuer les émissions de GES dues aux secteurs de l’énergie et la lutte contre la déforestation non planifiée, et ce en maitrisant la consommation énergétique tout en ayant davantage recours aux énergies renouvelables ;
  • Maintenir, voire renforcer le potentiel de séquestration du carbone par les forêts, et ce par une meilleure gestion du secteur, ainsi que par le reboisement.et l’afforestation.

Ce document, qui présente deux (02) scénarios de réduction des émissions de gaz à effet de serre prend en compte les objectifs liés à la gestion des ressources biologiques au Congo.

3°- La Stratégie Nationale REDD

La Stratégie Nationale REDD+ de la République du Congo approuvé par décret du 15 Juin 2018, engage le pays et les parties prenantes à : (i) réduire les émissions liées à la déforestation et la dégradation forestière, (ii) gérer durablement leurs forêts, (iii) conserver leurs biodiversités et (iv) augmenter leurs stocks de carbone forestier au moyen du reboisement, de l’afforestation et de l’agroforesterie.

La vision de la République du Congo pour la REDD+ est en cohérence avec les visions sectorielles du pays pour le développement durable, l'agriculture et les forêts. Elle prend également en compte les principes que la République du Congo s’est fixé pour assurer que l’approche REDD+ réponde à tous les éléments du développement durable

4°- Le Plan de Convergence de la COMIFAC qui vise à améliorer la gestion de la diversité biologique, de l’environnement et des aires protégées. Les axes prioritaires ci-après ont été retenus au Congo :

  • intensification et systématisation des études d’impact sur l’environnement, y compris les évaluations et les audits environnementaux. Cela concerne entre autres : la mise en œuvre du Protocole de Cartagena sur la Biosécurité, l’étude et l’élaboration des programmes de sensibilisation sur l’environnement dans les zones urbaines et rurales ;
  • élaboration des normes environnementales ;
  • mise en place des mécanismes de gestion durable et rationnelle des eaux, avec par exemple l’appui au programme de lutte biologique contre les herbes envahissantes d’eau douce ;
  • établissement d’un observatoire du milieu marin et côtier pour prévenir les pollutions et les prélèvements intensifs de ressources halieutiques;
  • appui aux Programmes de protection des tortues marines;
  • Réhabilitation et remise en état de fonctionnement  des aires protégées de la Léfini, de la Tsoulou et du Mont Fouari ;
  • appui à la réinsertion des grands primates dans le milieu naturel. Cela concerne le soutien au programme d’habituation des gorilles de plaine à la présence humaine dans le Sanctuaire de Lossi, et de l’appui à la survie des grands singes.

5°- Le Plan d’action sous-région al Afrique centrale sur le Diversité biologique, mise en place pour les cas de pollution par les hydrocarbures devra être mis en œuvre. D’autres plans qui s’intègrent dans ce cadre d’action devront être élaborés.

6°- Le Plan d’Action Forestier National (PAFN, adopté en 1994. Parmi les objectifs relatifs aux ressources biologiques, on note : 

  • l’amélioration des connaissances des écosystèmes forestiers en vue de promouvoir leur aménagement ; 
  • la promotion du  développement du tourisme cynégétique et de vision ;
  • la transformation locale de la quasi-totalité de la production de grumes ;
  • la diversification de la valorisation des produits du bois ;
  • la promotion de l’artisanat du bois ;
  • le développement de la sylviculture en forêt dense et en savane ;
  • la promotion des plantations des forêts villageoises.

7°- Le Programme d’action national de lutte contre la désertification (PAN) dont les objectifs spécifiques sont les suivants: 

  • améliorer les connaissances sur la dégradation des terres (cartographie) ;
  • développer et renforcer les capacités (système de suivi et évaluation) ;
  • améliorer le cadre institutionnel et législatif de la lutte contre la dégradation des terres ;
  • améliorer les conditions de vie des populations ;
  • réhabiliter les zones touchées par la dégradation des terres.

Le PAN du Congo intègre le Programme d’action sous régional de lutte contre la dégradation des terres et la désertification en Afrique centrale.

8°- Le Plan national de développement scientifique et technique (PNDST), adopté en 2009 pour couvrir la période 2009-2013. Ces axes de recherche sont : l’agronomie et la foresterie ; la recherche biomédicale, en Sciences de l’ingénieur, en Sciences exactes et naturelles, en sciences de l’homme et de la société, en Sciences et techniques de l’information et de la communication, en recherche géographique et cartographique.

9°- Le Plan stratégique de la relance Agricole, adopté en 2003 et qui porte sur la période 2004-2013. Il énumère, évalue et localise les programmes spécifiques concernant les productions agricoles, les productions animales et les ressources halieutiques.

Dans sa mise en œuvre, il a fait l’objet du Programme spécial de sécurité alimentaire (PSSA) pour la période 2003-2005, et du Programme national de sécurité alimentaire (PNSA) pour 2009-2010. Il y a aussi le programme de développement rural (PRODER) et le programme de développement agricole et de réhabilitation des pistes (PADRP) en cours d’exécution avec l’appui de la FAO et de la Banque mondiale.

10°- La Stratégie Nationale et Plan d’Action sur la gestion de la problématique de la viande de brousse. Parmi les actions consignées dans le plan, l’organisation de la chasse par l’établissement des zones de chasse. Ces zones de chasse qui sont des concessions de prélèvement durable du gibier nécessitent :

  • la délimitation de territoires de chasse dans des sites d’activité cynégétique intense, notamment la zone Liouesso-Mokouangonda dans la Sangha,  la zone Ipendza dans la Likouala, la périphérie du Parc Conkouati-Douli dans le Kouilou et Passi-Passi dans le Niari.
  • le changement de mode de gestion de la faune par la plus forte implication des communautés villageoises avec la création de zones de chasse villageoise.

11°- Le Plan pour la Survie des Grands Singes (GRASP), validé en 2005 et qui intégre le Plan sous régional de l’Afrique Centrale adopté la même année. Son objectif est de créer les conditions nécessaires à la conservation des populations de toutes espèces et sous espèces de grands singes dans leur habitat naturel.

12°- Le Programme National de Sécurité Alimentaire (PNSA), dont le cadre opérationnel a été adopté en juin 2008. Il a pour objectif fondamental d’aider le Congo à améliorer sa sécurité alimentaire grâce à une augmentation rapide de la productivité et de la production. Les objectifs spécifiques sont :

  • améliorer la production végétale, animale et halieutique ;
  • renforcer les capacités des acteurs à tous les niveaux ;
  • améliorer la commercialisation et la transformation des produits ;
  • améliorer les revenus monétaires des ruraux et diversifier leurs sources de revenus ;
  • mettre en place et renforcer le dispositif de suivi, d’alerte et de réaction rapide ;
  • améliorer la quantité et la qualité de la production nationale, afin de réduire la dépendance alimentaire et améliorer la situation nutritionnelle ;
  • favoriser la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles.

13°- Le Programme Eau et Assainissement (PEA), adopté en 2001 et qui prévoit :

  • une évaluation des ressources en eau disponibles sur la totalité du pays ;
  • un accroissement de la productivité et un assainissement de l’environnement ;
  • une implication des populations et des organisations de la société civile dans la gestion des ressources en eau et des infrastructures d’assainissement.

14°- Le Programme l’Homme et la Biosphère de l’UNESCO (MAB), qui a permis d’ériger la réserve de Dimonika (Département du Kouilou) en Réserve de la Biosphère faisant partie du patrimoine mondial.

15°- Le Programme Sectoriel Forêts-Environnement (PSFE) qui a pour objectif global est d’accroître durablement la contribution du secteur forestier, urbain et environnemental à l’économie congolaise. Ses objectifs spécifiques ci-après mettent en exergue les piliers du développement durable, notamment :

  • objectif économique : augmenter de manière durable la contribution du secteur forestier, urbain et environnemental au PIB ;
  • objectif environnemental : maintenir le patrimoine forestier unique et diversifié au Congo et améliorer l’environnement urbain ;
  • objectif social : réduire la pauvreté et améliorer le niveau de vie de la population congolaise d’une part, et favoriser l’emploi en impliquant les populations locales dans la gestion des ressources naturelles et en soutenant l’émergence du secteur privé d’autre part.

16°- Le Schéma Directeur de Développement Rural (SDDR), élaboré en 1996. Sa version révisée, qui a été adoptée en 2001, vise entre autres :

  • la réduction des importations des produits alimentaires ;
  • l’accroissement à 3% du PIB à la contribution du secteur agricole ;
  • l’amélioration de l’environnement juridique et réglementaire ;
  • la promotion de  l’intégration des filières du secteur ;
  • la gestion durable de l’environnement en s’appuyant sur les recommandations cibles du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

17°-  La Stratégie Nationale de Développement Durable qui  vise l’objectif de se détourner des modes de prise de décision centralisés pour s’orienter vers des mécanismes de gestion rationnelle des ressources naturelles axée sur la transparence, la cohérence, l’intégrité et l’applicabilité des résultats probants. Elle prend en compte spécifiquement, les aspects visant à :

  • l’amélioration de la gestion des affaires publiques et de la promotion des politiques;
  • la conception et la mise en œuvre des stratégies sectorielles respectueuses de l’environnement avec un impact social accru ;
  • la planification décentralisée et intégrée des actions ;
  • la mobilisation des financements additionnels à travers un cadre cohérent et attractif.
FR

Section II. Implementation measures, their effectiveness, and associated obstacles and scientific and technical needs to achieve national targets

Axe 1: Conservation in situ dans les aires protégées et dans les sites sacrés

  • Renforcement des connaissances sur les aires protégées
  • Renforcement des capacités institutionnelles et humaines  de conservation des aires protégées
  • Protection des aires protégées.
  • Amélioration du cadre législatif et institutionnel des aires protégées
  • Responsabilisation des populations riveraines à la conservation des aires protégées 
  • Diminution des impacts négatifs des activités sectorielles sur la conservation des aires protégées.
FR
D’ici 2030, la sécurité des ressources biologiques de la République du Congo est assurée grâce à une meilleure connaissance de leurs composants et une gestion durable qui intègrent le développement des capacités humaines, le développement socio-économique, la redistribution équitable des bénéfices tout en honorant les engagements internationaux.
Measure taken has been partially effective

Obstacles et besoins scientifiques et techniques liés à la mesure prise :

  • 2/3 des aires protégées ne sont pas gérées durablement ;
  • Absence de collaboration dynamique entre les institutions ;
  • Faiblesse des activités génératrices de revenus ;
  • Faiblesses des inventaires réguliers ;
  • Faiblesse d’une organisation réelle du secteur de l’agriculture.
  • Absence d’une vision commune et des programmes communs de protection des aires protégées ;
  • Absence de collaboration parfaite (transparence/gouvernance)  entre les partenaires à la conservation et les institutions en charge de la protection des aires protégées ;
  • Absence de la filière aire protégées dans les institutions de formations nationales ;
  • Absence de moyens de contrôle de la pêche ;
  • Absence de politique sur la gestion des déchets domestiques et autres ;
  • Chômages et pauvreté des populations ;
  • Développement anarchique des villes et des communautés urbaines et rurales ;
  • Insuffisance de spécialistes ou professionnels dans les institutions en charge des aires protégées ;
  • Insuffisance des financements conséquents ;
  • Insuffisance des financements liés au renforcement des capacités sur les aires protégées ;
  • Insuffisance du personnel de terrain ;
  • Insuffisance du personnel technique et scientifique ;
  • Faible implication des autorités locales ;
  • Faible application des solutions en matière de règlement des conflits hommes-animaux;
  • Absence d’évaluation des politiques menées ;
  • Insuffisance des moyens financiers pour les institutions de contrôle;
  • Absence d’une coordination opérationnelle par les institutions de l’Etat pour gérer  la coopération scientifique, technique, économique et financière  avec les institutions internationales, les ONG de conservation  en matière de faune et des aires protégées ;
  • Absence d’une politique de renforcement des capacités à tous les niveaux des institutions spécialisées;
  • Faible capitalisation des résultats obtenus ;
  • Absence de plans d’aménagement et de gestion pour la grande majorité des aires protégées ;
  • Absence de soutien financier et technique pour les ONG;
  • Absence des financements relatifs au suivi et évaluation des études ;
  • Insuffisance des textes juridiques réglementant l’écotourisme ;
  • Faiblesse dans la connaissance des ressources et de leur dynamique ;
  • Faiblesse dans la mise en application des conventions internationales dans et autour des aires protégées ;
  • Difficultés de mise en œuvre des différentes conventions (CDB, CPM, RAMSAR, CMS, etc.) dans la gestion des aires protégées.
  • Persistance des conflits armés dans la sous-région ;
  • Faible implication des populations dans la gestion des aires protégées ;
  • Superposition des permis dans les aires protégées ;
  • Faible niveau de formation des animateurs des ONG locales en matière de conservation de la biodiversité, tant au niveau des activités de terrain qu’au niveau de la recherche des financements ;
  • Manque de stratégie nationale et de plan d’action national en matière de conservation et de gestion des aires protégées ;
  • Trafic illicite des trophées comme l’ivoire ;
  • Non systématisation des études d’impacts environnementales ;
  • Mauvaise gestion des quotas pour certaines espèces dans les différents pays de la sous-région
FR

Axe 2: Conservation ex situ hors des aires protégées (04 mesures).

  • Renforcement du dispositif de conservation ex situ
  • Amélioration de la conservation ex situ du matériel génétique nécessaire au développement de l’agriculture, de la foresterie  de l’aquaculture et de l’élevage
  • Renforcement des capacités du personnel spécialisé dans la conservation ex situ
  • Amélioration de la connaissance du matériel en collection
FR
Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1

FR

Axe 3: Conservation des ressources forestières (08 mesures).

  • Identification et connaissance des ressources forestières.
  • Promotion de la recherche sur les ressources forestières
  • Renforcement des capacités humaines en matière de conservation des ressources forestières
  • Encouragement des efforts de conservation des ressources forestières
  • Réduction de la dégradation et de la destruction des ressources forestières
  • Implication des populations riveraines dans la gestion intégrée des ressources forestières.
  • Adoption de règles de gestion rationnelle et d’aménagement des milieux forestiers
  • Adoption des mesures législatives et réglementaires adéquates
FR
Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1


FR

Axe 4: Conservation des ressources fauniques terrestres (06 mesures).

  • Amélioration des connaissances sur l’état et la dynamique des populations animales
  • Renforcement des capacités des spécialistes de la faune terrestre.
  • Exploitation rationnelle des espèces fauniques terrestres
  • Responsabilisation des populations à l’exploitation rationnelle des espèces  fauniques terrestres
  • Lutte contre le braconnage et le commerce illégal de la faune terrestre
  • Respect des accords internationaux
FR
Measure taken has been partially effective

voir les obstacles de l'axe 1


FR

Axe 5 : Conservation des ressources aquatiques vivantes (07 mesures).

  • Amélioration des connaissances sur le fonctionnement des milieux aquatiques
  • Inventaire des ressources aquatiques vivantes
  • Protection efficace des ressources aquatiques vivantes
  • Elaboration de lois, règlements et plans de gestion spécifiques aux milieux aquatiques.
  • Réduction de la pollution mettant en péril les ressources et les écosystèmes aquatiques.
  • Prévention des dégâts causés par les mauvaises pratiques de pêche
  • Responsabilisation des acteurs dans la protection des milieux et des ressources aquatiques.

FR
Measure taken has been partially effective

voir les obstacles axe 1

FR

Axe 6: Conservation des ressources agricoles (02 mesures).

  • I